![[EMC Alumni] De l’EMC aux Zéniths : Théo Bellevault sur la tournée "Nos 10 ans" de Kendji Girac](upload/news/picture/crop/620x205/336.png)
Ancien de la filière EMC Son, promo 2016, plus exactement du Bachelor Ingénieur du Son - Musiques Actuelles, Théo Bellevault occupe aujourd'hui le poste d'assistant mixeur retour et technicien plateau sur la tournée « Nos 10 ans » de Kendji Girac. Ce parcours illustre les débouchés concrets après une école d'ingénieur du son à Paris.
Quand on entre dans un Zénith vide à 14h, le silence est impressionnant. Mais pour Théo Bellevault, ancien de la promo 2016, c’est le début d’une course contre la montre. Sur la tournée « Nos 10 ans » de Kendji Girac, Théo n'est pas un simple spectateur : il est sonorisateur, l'un des piliers qui permet au show d’exister.
Le rôle de Théo est déterminant, bien qu'invisible pour le public. En tant qu'assistant mixeur retour, il s'occupe du confort sonore des musiciens. Imaginez le bruit d’une salle de 8 000 personnes qui hurlent : sans Théo, Kendji et ses musiciens ne s’entendraient pas jouer.
Sa mission ? Créer un mixage personnalisé pour chaque membre du groupe afin qu’ils entendent parfaitement leur voix et leurs instruments dans leurs oreillettes. C'est un métier de précision qui repose entièrement sur la confiance entre l'équipe technique et l'artiste.

Une tournée est un marathon. Depuis le lancement à Amiens, Théo a enchaîné 34 shows. Que ce soit dans l'immensité de l'Accor Arena à Paris ou dans l'acoustique particulière du Forest National à Bruxelles, l'enjeu reste le même : s'adapter instantanément.
En plus des retours de Kendji, Théo collabore aussi avec Gaëtan Roussel sur la partie "système". Là, son job change : il doit régler les enceintes de la salle pour que le son soit aussi pur au premier rang qu'au fin fond du balcon.
Le parcours de Théo montre qu'il n'y a pas de secret : il faut une base technique solide. Ce qu'il a appris pendant sa formation ingénieur du son à l'EMC lui sert chaque jour sur le terrain.
Pour ceux qui se posent la question : oui, il est possible de passer des salles de cours aux plus grandes scènes de France. Que l'on commence par une école ingénieur son à Paris ou que l'on choisisse de devenir ingénieur son en alternance, la clé réside dans la passion du live et la rigueur.
Dix ans après son diplôme, Théo prouve que le métier de sonorisateur est une carrière de haut vol au cœur de l'industrie musicale.
