Dès l’origine, nous avons toujours considéré que le secteur d’activité sur lequel nous intervenions était suffisamment spécifique pour justifier une approche pédagogique originale :
EMC appartient à la famille des métiers dits « technico-artistiques », c’est-à-dire basés sur la maîtrise d’un champ de compétences techniques fort, mis au service d’un projet à dimension artistique : spectacle vivant, enregistrement de disques, réalisations de films et de projets audiovisuels, événements… Ce lien fort entre sensibilité artistique et rigueur technique structure toute notre réflexion pédagogique.
Le cadre d’exercice de ces métiers est lui aussi très particulier : mobilité, horaires, travail en équipe, niveau d’autonomie et de responsabilité, nous a amené à choisir dès le départ un cadre pédagogique permettant d’intégrer toutes ces dimensions dans le cadre même des études. Ce sera notre marqueur fort : l’alternance.
Sur la base de compétences initiales dans le domaine du son, il nous est apparu rapidement que tous les métiers liés au domaine général de l’audiovisuel étaient fortement synergiques. Dès lors, EMC a mené une stratégie de diversification logiques dans ces secteurs connexes.
Jusque dans les années 90, une formation devait être « certifiante », c’est-à-dire, garantir l’acquisition des compétences nécessaires à l’exercice d’un métier.
Quelques années plus tard, la notion de formation « diplômante » s’impose. Elle garantit aux titulaires une visibilité nationale, une homogénéité des contenus pédagogiques, un contrôle qualité dès la part des instances de tutelle, et la capacité à poursuivre des études.
EMC s’engage dans cette voie dans une double logique :
Ce crédit toujours renouvelé de nos institutions de tutelle pour réactualiser nos diplômes et nos titres est une marque de confiance qui acte le sérieux et l’engagement de notre école dans notre mission pédagogique.