J’ai eu la chance d’avoir un contrat de professionnalisation en arrivant en BTS audiovisuel à l’EMC, ce qui m’a permis d’apprendre à adapter mes cours au milieu professionnel très rapidement.
Cindy Lemaire
Le monteur est au cœur de la fabrication d’un film : il reçoit les rushes, les visionne, les trie, les assemble et construit le récit. Véritable narrateur de l’image, il maîtrise le vocabulaire du montage, les règles du raccord, de l’ellipse, du rythme et de la continuité. Son rôle est autant artistique que technique : il manipule les stations de montage, configure les machines, gère le workflow et garantit la cohérence du projet.
Lorsque le monteur maîtrise les logiciels de création graphique et d’animation 2D, il devient monteur truquiste : génériques, habillages TV, effets spéciaux, étalonnage, compositing.
Collaborateur direct du réalisateur, le monteur est souvent celui qui comprend le mieux la narration et la mise en scène. Le métier évolue naturellement vers chef monteur, superviseur post‑production, ou réalisateur.
La production hybride réel/virtuel est aujourd’hui un incontournable du cinéma. En parallèle de l’enseignement, l’EMC propose une option complémentaire permettant de se familiariser avec les nouvelles techniques de production : production virtuelle, 3D, motion & volumetric capture, immersif & VR, VFX et intelligence artificielle.
Ajouter cette compétence au BTS Audiovisuel valorise votre diplôme et sécurise votre capacité d’adaptation aux nouvelles technologies.
À la suite de cette formation, vous serez capable de :
La formation Monteur Truquiste constitue l’option 2 du cursus Réalisateur.
Articulée autour de montage, trucage, étalonnage, elle peut être complétée par une mention 3D‑VFX orientée effets spéciaux cinéma.
Objectif opérationnel : La formation monteur truquiste donne aux étudiants une culture technique large permettant d’optimiser l’utilisation des équipements de façon professionnelle, de pouvoir s’adapter rapidement aux mutations technologiques, de pouvoir évoluer professionnellement.
Objectif opérationnel : Le montage est un métier technique, mais qui s’appuie nécessairement sur une solide culture de l’image et du cinéma.
La formation monteur truquiste donne cette culture, notamment par le visionnage et l’analyse des films représentatifs des principaux courants cinématographiques.
Objectif opérationnel : Un monteur est un technicien qui doit être autonome sur son outil de travail.
La formation monteur cible cette compétence, importante pour les entreprises employeuses.
Objectif opérationnel : La maitrise du montage ne consiste pas seulement à savoir utiliser des logiciels. Le montage est avant l’art de savoir raconter une histoire par l’image. Cet art ne peut s’acquérir que par une pratique intensive.
Objectif opérationnel : Lorsqu’il intègre la maîtrise des logiciels de création graphique et d’animation 2D, le métier de monteur s’enrichit d’une nouvelle compétence : il devient truquiste. Il réalise des génériques d’émissions et des habillages de chaînes de télévision.
La formation monteur truquiste intègre complètement ce champ de compétences.
L’étalonnage est l’opération finale d’un film qui consiste à unifier qualitativement des images ayant été tournées dans des conditions souvent très différentes.
La formation monteur truquiste produit chaque année plus de 200 films, ce qui représente plus de 10 films par étudiants dans tous les genres audiovisuels : News, reportage, documentaire, publicité, plateau multi caméra, clip, film de fiction.
Les étudiants peuvent proposer des projets complètement personnels. Lorsqu’ils sont validés par l’équipe pédagogique, ils bénéficient du matériel de l’école en prêt, hors cours.
La formation est constituée de :
L’alternance permet de combiner cours et expérience professionnelle, offrant aux étudiants des compétences concrètes et directement valorisables sur le marché du travail. Grâce à une immersion en entreprise, ils développent leur autonomie, leur employabilité et bénéficient d’une rémunération tout en voyant leurs frais de formation pris en charge.
Derrière chaque parcours se cache une passion devenue métier. Nos alumni partagent leur expérience à l’EMC, les projets qui les ont marqués et les étapes qui les ont conduits vers les univers du Son, du Cinéma et du Spectacle.
Découvrez ici une production récente des étudiants de la filière Son & Musique de l’EMC. Réalisés dans le cadre de leur formation, ces travaux mettent en lumière leur savoir-faire technique, leur sens artistique et leur capacité à répondre aux exigences des métiers du son.
Suivez nos Ingénieurs du Son Musiques Actuelles dans la réalisation d’un EP et la mise en place d’un concert public.
Informations pratiques relatives à la formation : conditions d’admission, modalités d’inscription, organisation pédagogique et tarifs. Ces éléments vous permettront de préparer sereinement votre candidature et d’identifier les solutions de financement adaptées à votre situation.
Les périodes de stage en entreprise peuvent également se dérouler en contrat d’alternance (professionnalisation ou apprentissage).
Pré‑requis : bac toutes sections
L’EMC est une école d’enseignement supérieur proposant des formations hors Parcoursup. Il est donc impératif de passer directement par l’école pour s’inscrire.
L’admission repose sur :
Entretien de 2 h + analyse du dossier + tests complémentaires si nécessaire.
Les sciences ne sont pas la dominante de cette formation. Néanmoins, le caractère technique de la formation nécessite un bagage minimum validé par l’épreuve. Cette épreuve est un QCM de 40 questions. Les thèmes sont les suivants :
La culture générale est l’ensemble des connaissances, toutes matières confondues, qui permet de comprendre une problématique, d’analyser une situation, de transmettre une idée, et tout simplement d’échanger.
Il est bien sûr difficile d’évaluer une culture générale au travers d’un questionnaire. L’épreuve est un QCM de 54 questions comportant des questions basiques auxquelles il est nécessaire de répondre, et d’autres plus difficiles permettant de mettre en évidence une ouverture d’esprit du candidat.
L’épreuve n’est éliminatoire que lorsque les questions basiques ne sont pas exactes.
L’épreuve de culture de l’image a pour but de valider que le candidat montre un réel intérêt pour le domaine professionnel qu’il vise. Le test est un QCM de 60 questions de niveau « amateur éclairé » sur les sujets suivants :
Trois thèmes relatifs à l’environnement professionnel au sens large sont proposés. Le candidat doit développer sur 1 à 2 pages le sujet de son choix. Le candidat n’est pas évalué sur la pertinence technique de sa réponse, mais sur sa capacité à exposer clairement une idée et la défendre par des arguments adaptés. Une maîtrise normale de la syntaxe est attendue.
Voici un exemple de thème proposé :
« Quel bilan faites-vous de l’arrivée de la 3D au cinéma »
Dans cette épreuve dite « de motivation », le candidat doit être en mesure d’exposer clairement ce qui motive son orientation. L’entretien individuel est déterminant dans la sélection pour cette formation. Celle-ci étant plus axée sur le projet professionnel que sur un niveau strictement scolaire, le candidat doit montrer que son choix est construit. On peut citer :
La formation est sanctionnée par un titre professionnel de niveau 5 (Bac+2) reconnu par l’État.
Elle comporte :
À l’EMC, l’étudiant peut intégrer de plein droit la formation Réalisateur et obtenir le titre : Réalisateur de série – option Monteur Truquiste.
Accès handicap :
Pour toutes questions concernant l’accès handicap, prendre contact avec notre référent Handicap, Caroline Robert. Vous pouvez aussi consulter la rubrique dédiée sur notre site.
Coûts de formation : 7400 € / an
Droits d’inscription : 300 €
Frais de sélection : 90 €
En alternance (apprentissage ou professionnalisation), les frais ne sont plus à la charge de l’étudiant.
La formation Monteur Truquiste forme des professionnels capables de maîtriser le montage, l’habillage, le trucage, l’étalonnage et les effets spéciaux 2D/3D.
À l’issue de cette formation, vous pourrez aussi poursuivre vos études au sein de l’EMC dans l’un des cursus spécialisés.
Cette FAQ rassemble les principales questions que se posent les futurs étudiants. Parcourez nos réponses pour mieux comprendre la formation et préparer votre candidature en toute confiance.
Les métiers de la postproduction nécessitent une bonne compréhension de la narration audiovisuelle, de l’image numérique et des outils spécialisés.
Une formation de Monteur Truquiste permet d’aborder les différentes étapes de la postproduction, du dérushage au montage final, en passant par les effets visuels, le compositing et l’habillage graphique. Elle constitue une voie de spécialisation recherchée dans les secteurs de l’audiovisuel, du cinéma et de la communication visuelle.
Le montage vidéo consiste à sélectionner et assembler les plans pour construire le rythme et la narration d’un projet.
Les effets visuels, ou VFX, permettent de modifier ou d’enrichir les images en ajoutant des éléments numériques, des incrustations ou des trucages.
Le motion design repose quant à lui sur l’animation graphique, de textes ou d’illustrations destinés à transmettre un message visuel. Ces disciplines sont souvent complémentaires au sein d’un même projet audiovisuel.
Une formation de monteur truquiste permet d’acquérir les compétences nécessaires pour monter, transformer et finaliser des contenus audiovisuels.
Les étudiants apprennent à organiser les rushes, construire une séquence cohérente, réaliser des effets spéciaux numériques, intégrer des éléments graphiques, effectuer des incrustations et préparer les contenus destinés à la diffusion. Ils développent également leur maîtrise des logiciels de montage et de postproduction utilisés par les professionnels.
Pour devenir monteur truquiste, il est nécessaire de maîtriser à la fois les techniques de montage vidéo et les outils de postproduction numérique.
Ce métier consiste à assembler les images, structurer le récit et intégrer des effets visuels ou des éléments graphiques pour enrichir une production audiovisuelle. Une formation spécialisée permet d’acquérir ces compétences techniques tout en développant sa créativité et sa maîtrise des logiciels professionnels utilisés dans le secteur.
La création d’effets visuels repose sur la maîtrise d’outils spécialisés et sur une compréhension approfondie de l’image numérique.
Grâce à des exercices pratiques et à des projets de production, les étudiants apprennent à réaliser des incrustations sur fond vert, des retouches d’image, des animations graphiques et différents effets numériques. Cette pratique régulière leur permet de développer les méthodes et les réflexes utilisés dans les workflows de postproduction contemporains.